Nyah’s Touch : Originalement togolais

Sonya Tomégah, la trentaine est architecte de formation, mais la passion qu’elle développe depuis son adolescence est la confection d’accessoires…

Sonya Tomégah, Fondatrice de Nya’s Touch

Sonya Tomégah, la trentaine est architecte de formation, mais la passion qu’elle développe depuis son adolescence est la confection d’accessoires de mode, de portes documents personnalisés et la décoration d’espaces intérieurs et extérieurs en utilisant les matières textiles locales, comme des tissus tissés, de batik pour refaire du mobilier, des canapés, des rideaux, des coussins.

Aujourd’hui, la griffe Nyah’s touch, ce sont des accessoires de qualité faits mains, avec une touche d’authenticité bien africaine.

« La création de  Nyah’s Touch est partie d’un constat que les artisans ne mettaient pas nos tissus produits localement en valeur, ils faisaient des choses basiques déjà connues dont le packaging n’était pas assez finalisé. Je me  suis  donc décidée à apporter ma touche au domaine en réalisant des accessoires telles que les pochettes après ça s’est diversifié avec les blocs-notes, les sacs à mains, les sacs-ordinateurs, accessoires de cheveux.

La jeune artisane, depuis 2 ans, commence à se faire un nom en particulier dans le milieu de l’evènementiel de haut standing où, avec deux jeunes artisanes ( créatrices de Perles et Pagnes et Adjoa Sika), elle accessoirise les portes-documents, et outils de travail pour des conférences internationales (Sommet sur la Sécurité Maritime et Forum AGOA).

Véritable touche-à-tout Sonya Tomegah, a déjà muri de grands projets pour les cinq prochaines années : « l’idée c’est d’avoir une usine et passer à l’étape d’industrialisation  pour faire un travail à la chaine afin de produire beaucoup plus et de répondre à la demande de plus en plus croissante. L’ambition est de conquérir le marché africain et mondial ».

Cela semble bien parti puisque membre du réseau AWEP, Sonya envisage de travailler en synergie avec d’autres entrepreneures artisanales afin de bénéficier des facilités de l’AGOA pour exporter sur le marché américain le savoir-faire togolais.